Référendum mondial sur le climat origine
Le référendum mondial sur le climat: 4eme table de travail de la conférence mondiale des peuples sur le changement climatique
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Le référendum mondial sur le climat : la sagesse des peuples originels en marche

Le référendum mondial sur le climat vient de l'Amérique du Sud, cataloguée comme un continent sous-développé ou en voie de développement :

Pourtant, la plupart de ces pays ont réussi à diminuer leur dette extérieure ou à s'en acquitter, comme dans le cas du Brésil.

Certains pays ont établi un système d'échange qui, contrairement à celui qui prime en Europe, est fondé sur la complémentarité et la solidarité entre les Peuples pour la satisfaction des besoins fondamentaux de sa population. Ce système est l'ALBA-TCP ( Alliance Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Traité de commerce des Peuples ),

L'éducation, la santé, la souveraineté énergétique, alimentaire, le bien-vivre ensemble, sont des axes de développement majeurs. Les présidents que la propagande médiatique s'acharne à décrire comme des dictateurs ont fréquemment recours aux référendums pour consulter et suivre la voix des peuples.

Le référendum mondial sur le climat est véhiculé par tous les gouvernements et les peuples des pays membres de l'ALBA et notamment par celui de  l'État plurinational de la Bolivie et de son président Evo Morales suite à la Conférence mondiale des peuples à Cochabamba, en réaction à l'échec de Copenhague et des précédentes conférences sur le climat.

Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique (Cochabamba, Bolivie) http://cmpcc.org/

Le rassemblement estimé entre 35.000 et 45.000 personnes, avec de nombreux pays représentés par des citoyens, des scientifiques, des membres des ONG, des personnalités politiques, la Conférence de Cochabamba, qui a eu lieu en Bolivie du 20 au 22 avril 2010, n'a pourtant pas attiré l'intérêt de la presse.

Contrairement au sommet de Copenhague, où quelques 192 chefs d'État ont dû accepter d'y participer, pour la plupart, contraints et forcés par la pression de plus en plus présente des peuples.

L'absence de bonne volonté politique explique l'échec du sommet de Copenhague et l'impossibilité de parvenir à un accord pour enfin mettre en œuvre les mesures indispensables à la préservation notre écosystème.

Cette initiative de Cochabamba, aussi positive soit-elle, a été passée sous silence par les grands médias, comme d'un commun accord.

Il est pour le moins surprenant qu'un échec aussi retentissant que le sommet de Copenhague ait reçu autant d'écho dans le monde de la part de ceux qui, oubliant leur devoir d'information, décident de ce qui nous intéresse ou non en fonction de leur objectif de rentabilité.

Pour pallier cette absence de diffusion, nous portons à votre connaissance les textes cités ci-dessous car nous ne nous prévalons pas de décider de ce qui vous intéresse ou non.

La CMPCC :Vers l’émancipation des consciences, la voie de l'humanité en harmonie avec notre planète

Il s'agit d'une approche globale face à un désastre mondial. Nous devons réfléchir sur la nécessité de changer notre vision de l'homme au sein de la société, de son environnement et sur l'urgence d'envisager la Terre en tant qu'organisme vivant composé des êtres interagissants et interdépendants afin d'assurer les conditions nécessaires à notre survie et des générations futures.

17 tables de travail ont vu le jour à la conférence mondiale des peuples sur le changement climatique, dont l'Accord des peuples, le projet  de Déclaration universelle des droits de la Terre Mère et le Référendum Mondial sur le Climat,.

De véritables avancées dans l'éveil des consciences, en abordant le grave problème du changement climatique dans sa globalité, sous son aspect humain, planétaire, économique et social, en affirmant une volonté politique lucide et sans failles de laisser aux peuples le choix de leur destin.

Les divergences des présidents entre eux sont trop importantes et semblent insurmontables en ce qui concerne leur volonté politique d'assurer la survie de l'humanité et la préservation de notre planète.

“Vu que nous avons de profondes divergences entre présidents, consultons le peuple et faisons ce qu’il nous dit.” Evo Morales Ayma, Président de l’État Plurinational de la Bolivie.